mercredi 21 mai 2008
Image et Symbole 2éme partie
Par webmaster, mercredi 21 mai 2008 à 15:47 :: General
L'emploi du mot symbole révèle des variations de sens considérables. Pour préciser la terminologie en usage, il importe de bien distinguer l'image symbolique de toutes les autres avec lesquelles elle est trop souvent confondue. De ces confusions résultent un affadissement du symbole, qui se dégrade en rhétorique, en académisme ou en banalité. Si les frontières ne sont pas toujours évidentes, en pratique, entre les valeurs de ces images, c'est une raison supplémentaire pour les marquer avec force en théorie
• L'emblème est une figure visible adoptée conventionnellement pour représenter une idée, un être physique ou moral : le drapeau est l'emblème de la patrie, le laurier, celui de la gloire.
• L'attribut est une réalité ou une image, servant de signe distinctif à une personnalité, à une collectivité ou à un être
• Le symbole annonce un autre plan de conscience que l'évidence rationnelle; il est le chiffre d'un mystère, le seul moyen de dire ce qui ne peut être appréhender autrement; il n'est jamais expliqué une fois pour toutes, mais toujours à déchiffrer de nouveau, de même qu'une partition musicale n'est jamais déchiffrée une fois pour toutes, mais appelle une exécution toujours nouvelle
• La métaphore développe une comparaison entre deux êtres ou deux situations: l'éloquence de tel orateur est un déluge verbal.
• L'analogie est un rapport entre des êtres ou des notions essentiellement différentes, mais semblables sous un certain aspect ; la colère de Dieu par exemple n'a qu'un rapport d'analogie avec la colère de l'homme. Le raisonnement par analogie est une source d'innombrables méprises.
• Le symptôme est une modification dans les apparences ou dans un fonctionnement habituel qui peut révéler une certaine perturbation ou un conflit ; le syndrome est l'ensemble de symptômes qui caractérisent une situation évolutive et présagent un avenir plus ou moins déterminé.
• La parabole est un récit possédant un sens en lui-même, mais destiné à suggérer, au-delà de ce sens immédiat, une leçon morale, comme la parabole du bon grain tombant sur des terrains différents.
• L'apologue est une fable didactique, une fiction de moraliste, destinée, à travers une situation imaginaire, à faire passer un enseignement.

• L'emblème est une figure visible adoptée conventionnellement pour représenter une idée, un être physique ou moral : le drapeau est l'emblème de la patrie, le laurier, celui de la gloire.
• L'attribut est une réalité ou une image, servant de signe distinctif à une personnalité, à une collectivité ou à un être
moral : les ailes sont l'attribut d'une société de navigation aérienne, la roue d'une compagnie ferroviaire, la massue d'Hercule, la balance de la justice. Un accessoire caractéristique est ainsi choisi pour désigner le tout.
• L'allégorie est une figuration sous une forme le plus souvent humaine, mais parfois animale ou végétale, d'un exploit, d'une situation, d'une vertu d'un être abstrait, comme la femme ailée est l'allégorie de la victoire, une corne d'abondance l'allégorie de la prospérité. Henry Corbin précise cette différence fondamentale: l'allégorie est une opération rationnelle, n'impliquant de passage ni à un nouveau plan de l'être, ni à une nouvelle profondeur de la conscience ; c'est la figuration, à un même niveau de conscience de ce qui peut être déjà connu d'une autre manière.• Le symbole annonce un autre plan de conscience que l'évidence rationnelle; il est le chiffre d'un mystère, le seul moyen de dire ce qui ne peut être appréhender autrement; il n'est jamais expliqué une fois pour toutes, mais toujours à déchiffrer de nouveau, de même qu'une partition musicale n'est jamais déchiffrée une fois pour toutes, mais appelle une exécution toujours nouvelle
• La métaphore développe une comparaison entre deux êtres ou deux situations: l'éloquence de tel orateur est un déluge verbal.
• L'analogie est un rapport entre des êtres ou des notions essentiellement différentes, mais semblables sous un certain aspect ; la colère de Dieu par exemple n'a qu'un rapport d'analogie avec la colère de l'homme. Le raisonnement par analogie est une source d'innombrables méprises.
• Le symptôme est une modification dans les apparences ou dans un fonctionnement habituel qui peut révéler une certaine perturbation ou un conflit ; le syndrome est l'ensemble de symptômes qui caractérisent une situation évolutive et présagent un avenir plus ou moins déterminé.
• La parabole est un récit possédant un sens en lui-même, mais destiné à suggérer, au-delà de ce sens immédiat, une leçon morale, comme la parabole du bon grain tombant sur des terrains différents.
• L'apologue est une fable didactique, une fiction de moraliste, destinée, à travers une situation imaginaire, à faire passer un enseignement.

Les limites de la retouche photo
Par webmaster, mercredi 21 mai 2008 à 15:14 :: General
Les détenteurs d’un appareil photo numérique ce sont un jour retrouvés face à un portrait. Que va-t-on corriger et quelle est la limite acceptable à la retouche pour ne pas dénaturer la personne ?
N’étant pas professionnel, mes photos ne sont pas parfaites et je suis contraint de corriger les imperfections de la prise de vue: exposition, couleurs, cadrage, et parfois atténuation d’un élément perturbateur dans l’image .au contraire, je conserve tout ce qui fait les particularités de la personne. Pourquoi vouloir gommer des points de beauté, rétrécir des oreilles ou redresser un nez crochu ?
Évidemment, les choses sont fort différentes selon leur finalité. Le visage de la blonde au visage quasi symétrique pour la publicité d’une crème hydratante est le résultat de nombreuses heures de travail. En plus du casting, la séance photo, il y a le maquillage, la coiffure, le décor et enfin la retouche numérique. Loin de la réalité, la pub cherche à séduire dans un monde aseptisé où tout est magnifique et merveilleux. Le clip évolution de Dove montre cette métamorphose de l’image.
Es magazines peuple sont également friands de la retouche quand ça les arrange. L’actrice pulpeuse faisant la une du magazine est soigneusement mise en valeur alors que deux pages plus loin on montre des célébrités sur le bord d’une plage loin d’être à leur avantage. Hormis cette exception, tout est maquillé pour masquer le vilain bouton, le bourrelet disgracieux, la trace de transpiration, afin de rendre le personnage plus beau, plus attirant.
Dans les hebdomadaires, la tendance est plus variable. On hésite moins à modifier un détail tout en restant fidèle à la photo d’origine: éclaircir un ciel, blanchir la dentition d’un personnage.
N’étant pas professionnel, mes photos ne sont pas parfaites et je suis contraint de corriger les imperfections de la prise de vue: exposition, couleurs, cadrage, et parfois atténuation d’un élément perturbateur dans l’image .au contraire, je conserve tout ce qui fait les particularités de la personne. Pourquoi vouloir gommer des points de beauté, rétrécir des oreilles ou redresser un nez crochu ?
Évidemment, les choses sont fort différentes selon leur finalité. Le visage de la blonde au visage quasi symétrique pour la publicité d’une crème hydratante est le résultat de nombreuses heures de travail. En plus du casting, la séance photo, il y a le maquillage, la coiffure, le décor et enfin la retouche numérique. Loin de la réalité, la pub cherche à séduire dans un monde aseptisé où tout est magnifique et merveilleux. Le clip évolution de Dove montre cette métamorphose de l’image.
Es magazines peuple sont également friands de la retouche quand ça les arrange. L’actrice pulpeuse faisant la une du magazine est soigneusement mise en valeur alors que deux pages plus loin on montre des célébrités sur le bord d’une plage loin d’être à leur avantage. Hormis cette exception, tout est maquillé pour masquer le vilain bouton, le bourrelet disgracieux, la trace de transpiration, afin de rendre le personnage plus beau, plus attirant.
Dans les hebdomadaires, la tendance est plus variable. On hésite moins à modifier un détail tout en restant fidèle à la photo d’origine: éclaircir un ciel, blanchir la dentition d’un personnage.